Un plat antillais en Martinique, c'est d'abord un colombo, une assiette d'accras et de boudin créole, ou un poisson en court-bouillon servi avec du riz et des pois rouges. On le mange les pieds dans le sable, dans un lolo, pour 10 à 16 €. Voici les 30 spécialités à goûter sur l'île, où les trouver et ce qu'elles coûtent en 2026.
Food tour en Martinique : goûter la cuisine créole avec un guide
Pour goûter beaucoup en une journée sans chercher les adresses, il existe quelques sorties gourmandes. Le food tour vers Saint-Pierre enchaîne dégustations locales, ville historique et baignade en cascade en 5 h. La visite de Fort-de-France associe le centre de la capitale à une expérience autour des saveurs créoles. La sortie aux fonds blancs du Françoisfinit par un repas de produits de la mer servi sur l'eau. Ce sont des offres récentes, avec encore peu d'avis : lisez bien ce qui est inclus avant de réserver.

Départ : Fort-de-France
Tour gourmand jusqu'à Saint-Pierre et une cascade
Une excursion qui associe dégustations locales, visite de Saint-Pierre et baignade dans une cascade.
5,0 (2 avis)Durée : 5 h
Annulation gratuite
dès 107 €par personne
Voir les disponibilités
Départ : Fort-de-France
Fort-de-France et saveurs créoles
Les incontournables de Fort-de-France en 3 à 4 h, avec une expérience autour des saveurs créoles.
Durée : 3 à 4 h
Annulation gratuite
dès 226 €par personne
Voir les disponibilités
Prix de départ, notes et avis GetYourGuide relevés le 20 octobre 2026. Liens partenaires : une commission peut nous être reversée sur les réservations, sans surcoût pour vous.
Pour le rhum, les visites de distilleries ont leur page : distilleries de Martinique, horaires et tarifs. D'autres dégustations sont sur GetYourGuide.
Plats antillais incontournables à goûter en Martinique
La cuisine martiniquaise mélange des apports africains, européens, indiens et caribéens. On y retrouve des épices (colombo, bois d'Inde, piment), beaucoup de poisson, de la morue salée et des légumes-pays. Les plats ci-dessous sont sur presque toutes les cartes de l'île, des lolos de plage aux restaurants de bourg.
Accras de morue

Les accrassont des beignets de morue salée, d'herbes (cive, persil) et de piment, frits en petites boules. On les grignote à l'apéritif, avec le ti-punch. Il en existe aux crevettes, au thon, aux légumes (le Vendredi saint) et, plus rarement, aux oursins. Leur origine est africaine, comme leur nom. Prix 2026 : 3 à 5 € la portion à emporter, autour de 9 € en restaurant.
Boudin créole
Plus fin et beaucoup plus relevé que le boudin de métropole, le boudin créoleest assaisonné de piment, de bois d'Inde et de cive. On le mange en entrée, tiède, avec les accras. Sur les marchés du week-end, il se vend 2 à 4 € la pièce. Il existe aussi un boudin de lambi ou de poisson.
Colombo de poulet, de cabri ou de porc

Le colomboest le plat antillais le plus connu : une viande (poulet, cabri, porc) ou un poisson mijoté avec une poudre d'épices jaune, à base de curcuma, coriandre, cumin, fenugrec et souvent de riz grillé. Cette poudre est arrivée avec les travailleurs engagés indiens, dont le premier convoi a débarqué à Saint-Pierre en mai 1853. Le colombo de cabri est la version des fêtes. Prix 2026 : 10 à 15 € dans un lolo, 16 € (poulet) à 19 € (cabri) dans un restaurant de l'Anse Mitan.
Fricassée de lambi
Le lambiest un gros coquillage marin dont on attendrit la chair avant de la mijoter en sauce tomate, oignons et piment. C'est un plat de fête, un peu caoutchouteux s'il est mal cuit. Le lambi est une espèce encadrée et souvent pêchée illégalement : voyez ce qu'il faut savoir sur le lambi avant de commander.
Fricassée de chatrou
Le chatrou, c'est le poulpe. Il est cuisiné en fricassée, comme le lambi, avec du riz et des haricots rouges. À Grand'Rivière, au bout de la route du Nord, Tante Arlette en a fait sa spécialité. Comptez 14 à 20 €l'assiette.
Court-bouillon de poisson

Rien à voir avec le court-bouillon de métropole. Ici, c'est un poisson (vivaneau, thazard, daurade) mijoté dans une sauce tomate épaisse au roucou, à l'oignon, à l'ail et au piment. C'est le plat de poisson le plus courant des tables familiales, servi avec du riz blanc.
Blaff de poisson
Le blaffest la version claire : un poisson poché dans un bouillon citronné aux herbes et au bois d'Inde. Son nom imite le bruit du poisson qui tombe dans l'eau. Prix : 12 à 18 €. Le toufféde poisson, cuit à l'étouffée, est son cousin.
Chiquetaille de morue
La chiquetailleest de la morue grillée puis effilochée (« chiquetée »), assaisonnée de citron vert, d'oignon, d'huile et de piment. On la sert en entrée froide, parfois sur une galette de manioc (kassav). Le macadam, morue en sauce avec du riz, est le petit-déjeuner du dimanche des Martiniquais.
Féroce d'avocat
Un écrasé d'avocat, de morue, de farine de manioc et de piment, à mi-chemin entre le guacamole et la brandade. Il se fait plus rare sur les cartes : quand vous le voyez, prenez-le. Prix : 6 à 8 €.
Dombrés
Les dombréssont de petites boulettes de pâte (farine, eau, sel) cuites dans une sauce, le plus souvent avec des crevettes, des haricots rouges ou des queues de cochon. C'est un plat du dimanche, nourrissant, que l'on trouve en lolo et dans les restaurants créoles plus que dans les adresses touristiques.
Ouassous
Les ouassoussont de grosses crevettes d'eau douce, servies grillées, en fricassée ou flambées au rhum, souvent avec des dombrés. Au restaurant, elles viennent en général d'élevages. Ne les pêchez pas vous-même : la plupart des rivières en aval des anciennes bananeraies sont contaminées au chlordécone.
Matoutou et crabe farci
Le matoutouest un riz cuit avec du crabe de terre, des épices et du piment : c'est le plat de Pâques et de la Pentecôte. Le crabe farci(chair de crabe, mie de pain, piment, servie dans la carapace) se mange toute l'année en entrée. Le matoutou se paie 15 à 22 € quand il est à la carte.
Ti-nain morue
Des bananes vertes (ti-nain) bouillies, servies avec de la morue et un filet d'huile. Plat de tous les jours, simple et pas cher, qu'on trouve surtout dans les cantines et les stands du marché.
Poisson grillé et langouste grillée
Le poisson du jour grillé (vivaneau, thazard, marlin), avec une sauce chien, est la commande la plus sûre d'un lolo : rarement plus de 16 € à Tartane. La langouste grillée se paie 25 à 40 €. Une partie des langoustes servies sur l'île est importée.
Riz, pois rouges, légumes-pays et sauce chien
Un plat créole arrive presque toujours avec du riz blanc, des haricots rouges et des légumes-pays : igname, patate douce, christophine (souvent en gratin), fruit à pain, banane plantain. La sauce chien (oignon, cive, ail, citron vert, huile, piment) accompagne poissons et grillades. Le piment local le plus fort est le bondamanjak : goûtez-le du bout de la fourchette. Variétés, force et recette de sauce chien sont sur notre page piment antillais.
Street food en Martinique : poulet boucané, bokit et pâtés

Poulet boucané
Du poulet mariné puis fumé lentement, traditionnellement sur de la bagasse ou de la sciure de canne à sucre. On le repère à l'odeur au bord des routes et près des plages le week-end. Le poulet entier se vend 8 à 12 €, le plus souvent à emporter.
Bokit
Le bokit est un pain frit fourré (morue, poulet, jambon-fromage, saucisse). Il vient de Guadeloupe, où on le trouve partout. En Martinique, il se vend surtout dans les food trucks et les snacks, avec le reste de la street food, entre 5 et 10 €.
Pâtés salés et pain au beurre
Dans les boulangeries, les petits pâtés feuilletés (morue, porc, poulet, lambi) se mangent au petit-déjeuner ou en en-cas. Le pain au beurre, une brioche légère, se déguste avec un chocolat chaud épais, ou garni en sandwich.
Desserts antillais à goûter en Martinique
Blanc-manger coco

Le dessert antillais le plus recherché : une crème prise au lait de coco, sucrée, parfumée à la vanille et à la cannelle, servie très froide. Prix 2026 : 4 à 6 €en lolo, 8 € dans un restaurant de l'Anse Mitan.
Flan coco
Un flan aux œufs, au lait concentré et à la noix de coco râpée, nappé de caramel. Il est présent dans presque toutes les boulangeries et à la fin des menus du jour.
Sorbet coco
Fait dans une sorbetière à manivelle en bois et seau de glace, souvent sur les plages et lors des fêtes. Il existe aussi au fruit de la passion ou à la goyave.
Tourment d'amour
Un petit gâteau à la pâte sablée garni de confiture (coco, goyave, banane) et d'une génoise. Il vient des Saintes, en Guadeloupe, mais on le trouve sur l'île (8 € au restaurant).
Doucelettes et confiseries au coco
Des bouchées de coco râpé cuit au sucre, souvent colorées. On les achète en sachet au marché, avec les nougats pistache (cacahuète) et les sucres d'orge.
Bananes flambées et ananas rôti au rhum
Les desserts chauds des restaurants : bananes ou ananas caramélisés et flambés au rhum agricole. Comptez autour de 9 € pour un ananas rôti au rhum.
Ti-punch, planteur et boissons de Martinique

Ti-punch
L'apéritif martiniquais : rhum agricole blanc, sirop de canne et un zeste de citron vert. On le prépare souvent soi-même, chacun dose (« chacun prépare sa propre mort », dit l'expression). Le rhum de la Martinique est le seul rhum AOC au monde, depuis 1996 (catégories du rhum AOC Martinique). Prix : 2 à 5 € dans un lolo, 7 € dans un restaurant de station.
Planteur
Le cocktail des après-midis : rhum, jus de fruits (goyave, maracuja, orange, ananas), sirop de canne, muscade et cannelle. Plus doux et plus traître que le ti-punch. Autour de 9 € au restaurant.
Rhums arrangés et schrubb
Rhum blanc macéré avec des fruits, des épices ou des écorces, servi en digestif. À Noël, on sert le schrubb, une liqueur d'écorces d'orange, et le punch coco.
Jus pays et jus de canne
Maracuja (fruit de la passion), goyave, prune de Cythère, carambole, groseille pays : les jus frais se paient 2 à 3 € dans un lolo. Ces fruits et leur saison sont détaillés dans notre guide des fruits de Martinique. Le jus de canne pressé à la minute se vend sur les marchés et au bord des routes.
Bière Lorraine
La bière martiniquaise, brassée au Lamentin, se boit très fraîche sur toutes les plages, souvent avec une portion d'accras.
Plats de fête en Martinique : Pâques, Pentecôte et Noël
Pâques et Pentecôte sont les fêtes du crabe de terre, cuisiné en matoutou ou en fricassée, souvent en pique-nique sur la plage. En 2024, RCI relevait des crabes vendus au bord des routes et aux ronds-points de 3 € pièce pour les petits à 5 € pour les gros.
Noël est la fête du cochon : ragoût de porc, pois d'angole, jambon de Noël à l'ananas, boudin et pâtés, arrosés de schrubb. Les semaines qui précèdent sont celles des chanté Nwèl, où l'on chante entre voisins autour de ces plats. Le pâté en pot, une soupe épaisse d'abats de mouton et de légumes, est la soupe des mariages et des grandes réunions de famille. Pendant le carnaval, les stands de rue servent accras, boudin et poulet boucané.
Où manger antillais en Martinique : lolos, marchés et restaurants
Les lolos de plage
Un loloest une petite paillote ou un snack de bord de mer, avec une carte courte écrite à la craie : poisson du jour, colombo, fricassée, accras, jus pays. C'est le meilleur rapport qualité-prix de l'île : 10 à 16 € le plat, 12 à 18 € avec entrée et jus. Il y en a sur la plupart des plages, notamment aux Salines, à Sainte-Anne (plat 12 à 15 €, ti-punch 3 €), à Tartane, aux Anses-d'Arletet à l'Anse Mitan. Beaucoup ne prennent pas la carte bancaire et ferment en milieu d'après-midi.
Les marchés : Grand Marché de Fort-de-France et marchés communaux

Le Grand Marché couvert de Fort-de-Francevend épices (poudre à colombo, bois d'Inde), piments, rhums arrangés, fruits et légumes. Il est très touristique et ses prix s'en ressentent : comparez avant d'acheter. Les marchés communaux, plus locaux, ont des stands de cuisine du jour à 10 à 14 € l'assiette.
| Marché | Jours | Horaires |
|---|---|---|
| Grand Marché couvert, Fort-de-France | Lundi au samedi | 6 h à 15 h environ, plus calme le samedi après-midi |
| Sainte-Anne | Tous les jours | 6 h à 13 h |
| Le François | Tous les jours | 7 h à 13 h |
| Le Robert | Tous les jours | 7 h à 13 h |
| Le Lamentin | Tous les jours | 7 h à 14 h |
| Marché nocturne de Case-Pilote | Vendredi | 15 h à 21 h |
Horaires relevés en 2025 : ils varient selon les arrivages et les saisons.
Les restaurants créoles
Dans les stations balnéaires (Trois-Îlets, Sainte-Anne, Le Diamant), un restaurant créole affiche un colombo à 16-19 €, des accras à 9 € et un blanc-manger à 8 €. Pour manger plus authentique, sortez des stations : les restaurants des bourgs du nord et de la côte atlantique servent souvent le menu du jour. Le dimanche matin, Chez Fïou, à la Petite Anse, sert le macadam. Les adresses changent vite : vérifiez l'ouverture avant de faire la route.
Prix d'un repas antillais en Martinique en 2026
| Plat ou boisson | Lolo, marché, bord de route | Restaurant de station |
|---|---|---|
| Accras de morue | 3 à 5 € la portion | 9 € |
| Boudin créole | 2 à 4 € la pièce | 9 € |
| Colombo de poulet | 10 à 15 € | 16 € (19 € de cabri) |
| Poisson du jour, blaff | 12 à 16 € | 12 à 18 € |
| Fricassée de chatrou | 14 à 20 € | 14 à 20 € |
| Langouste grillée | - | 25 à 40 € |
| Poulet boucané entier | 8 à 12 € | - |
| Blanc-manger coco | 4 à 6 € | 8 € |
| Ti-punch | 2 à 5 € | 7 € |
| Planteur | - | 9 € |
Prix relevés en 2025 et 2026 dans des lolos, sur les marchés et sur la carte d'un restaurant de l'Anse Mitan. En mangeant surtout local (lolos, marchés, boucané), comptez 160 à 220 € par personne et par semaine pour les repas. Le détail du séjour (vols, voiture, logement) est dans notre budget voyage en Martinique, et les prix des courses au supermarché dans le coût de la vie en Martinique.
Lambi, oursins et chlordécone : ce qu'on peut manger en Martinique
Le lambi, une espèce encadrée
Le lambi (Lobatus gigas) est inscrit à la convention CITES : sa pêche et son commerce sont encadrés, et il est souvent pêché trop petit ou de façon illégale. Le 5 décembre 2025, 185 kg de chair de lambi et 10 kg de langoustes ont été saisis au large des Anses-d'Arlet, sur une yole venue de Sainte-Lucie, juste avant les fêtes. Au restaurant, préférez une adresse qui connaît son pêcheur, ou rabattez-vous sur le chatrou.
Les oursins blancs, pêche quasi fermée
La pêche de l'oursin blanc est interdite toute l'année, sauf ouvertures exceptionnelles de quelques jours décidées par arrêté préfectoral, réservées aux pêcheurs professionnels. Les plaisanciers ne peuvent jamais en ramasser. Des accras ou un « oursin » à la carte hors de ces fenêtres doivent vous interroger.
Chlordécone : poissons de rivière et ouassous sauvages
Ce pesticide, épandu dans les bananeraies jusqu'en 1993, contamine encore une grande partie des rivières et une partie du littoral, où la pêche est interdite par zones. Les produits vendus au restaurant et au marché font l'objet de contrôles. Le risque concerne surtout la pêche de loisir en rivière et les produits de jardins privés. Tout est détaillé dans notre page sur le chlordécone en Martinique.
Cuisine martiniquaise ou guadeloupéenne : bokit, matété et autres confusions
La plupart des listes de « plats antillais » sont écrites depuis la Guadeloupe. Les deux îles partagent la majorité des plats (colombo, accras, boudin, court-bouillon, blanc-manger), mais pas tous les noms :
- Bokit: spécialité guadeloupéenne. En Martinique, on le trouve dans les food trucks, mais ce n'est pas le snack local de référence.
- Matété ou matoutou : même plat de riz au crabe, appelé matoutou en Martinique et matété en Guadeloupe.
- Tourment d'amour : un gâteau des Saintes, adopté en Martinique.
- Fête des cuisinières: elle a lieu en août à Pointe-à-Pitre, en Guadeloupe. Il n'y a pas d'équivalent en Martinique.
- Rhum: seul le rhum agricole de Martinique bénéficie d'une AOC.
Questions fréquentes sur la cuisine antillaise en Martinique
Quel est le plat traditionnel des Antilles ?
Il n'y en a pas un seul, mais le colombo (poulet, cabri ou porc mijoté avec une poudre d'épices venue d'Inde) est le plat que l'on retrouve sur toutes les tables, en Martinique comme en Guadeloupe. Les accras de morue et le boudin créole sont les entrées les plus servies, le court-bouillon de poisson le plat de la mer le plus courant.
Quels sont les plats typiques créoles de la Martinique ?
Accras de morue, boudin créole, chiquetaille de morue et féroce d'avocat en entrée. En plat : colombo, fricassée de lambi ou de chatrou, court-bouillon et blaff de poisson, dombrés, ouassous, poulet boucané et matoutou de crabe. En dessert, blanc-manger coco et flan coco, et un ti-punch à l'apéritif.
Quel est un plat gastronomique antillais typique ?
La fricassée de lambi, la langouste grillée et les ouassous flambés au rhum sont les plats « de fête » des cartes martiniquaises. Comptez 25 à 40 € pour une langouste grillée au restaurant en 2026. Le lambi est encadré par la convention CITES : en cas de doute sur sa provenance, prenez plutôt le chatrou (poulpe).
Quel est un plat antillais facile à préparer ?
Les accras de morue et le colombo de poulet sont les plus simples à refaire chez soi : il suffit de morue dessalée, de farine et d'herbes pour les premiers, d'une poudre à colombo et d'un poulet pour le second. Rapportez la poudre à colombo et un piment du marché de Fort-de-France.
Combien coûte un repas antillais en Martinique ?
En 2026, comptez 10 à 16 € pour un plat complet dans un lolo, 12 à 18 € avec entrée et jus, et 16 à 19 € pour un colombo dans un restaurant de station balnéaire. Les accras se vendent 3 à 5 € la portion à emporter, le ti-punch 2 à 5 € dans un lolo, 7 € dans un restaurant de l'Anse Mitan.
Le bokit est-il martiniquais ?
Non, le bokit (pain frit fourré) vient de Guadeloupe, où il est partout. En Martinique, on le trouve surtout dans des food trucks et des snacks, pour 5 à 10 €. Le sandwich le plus martiniquais reste le pain au beurre garni, et le poulet boucané le snack de plage le plus courant.
Peut-on manger des ouassous en Martinique malgré le chlordécone ?
Oui au restaurant : les ouassous servis viennent en général d'élevages. En revanche, ne pêchez pas et ne mangez pas d'écrevisses ou de poissons pris dans les rivières : la plupart des cours d'eau en aval des anciennes bananeraies sont contaminés au chlordécone et la pêche y est interdite par zones.
